Archives 2015

Retour sur la conférence du 14 octobre 2015, à Besançon

C'est pour parler d'un système d'exploitation agricole innovant et peu développé dans notre région, que FNE Franche-Comté proposait vendredi dernier une soirée conférence sur l'agroforesterie, accueillie par le Lycée agricole de Dannemarie sur Crête.

Cette présentation, basée sur les enjeux de la réintroduction de l'arbre sous toutes ses formes dans les espaces agricoles était réalisée par Séverin Lavoyer, directeur de l'Association Française pour l'Agroforesterie (AFAF). Cette conférence était organisée dans le cadre du programme de sensibilisation Biodiversit'haies mis en oeuvre par FNE Franche-Comté, qui a pour soutiens financiers le Conseil Régional, l'Agence de l'eau et la DREAL Franche-Comté.

Associer les arbres avec la production agricole

L’agroforesterie désigne l’association des arbres avec les cultures ou les animaux sur une même parcelle agricole, en bordure ou en plein champ. Il existe une grande diversité d’aménagements agroforestiers : alignements intra-parcellaires, haies, arbres émondés (trognes), arbres isolés, bords de cours d’eau (ripisylves)… Ces pratiques comprennent les systèmes agrosylvicoles mais aussi sylvopastoraux, agrosylvopastoraux ou pré-vergers (animaux pâturant sous des vergers de fruitiers).

Les systèmes agroforestiers sont ancestraux et répandus dans le monde entier. En Europe, les arbres étaient traditionnellement présents au coeur et aux abords des parcelles. Certains systèmes ont perduré : prévergers, cultures intercalaires en peupleraies, noyeraies ou vergers fruitiers, truffiers et lavande ou vigne. Après la seconde guerre mondiale et le développement d’une industrie pétrolière (énergie, chimie…), la démocratisation du machinisme agricole et des produits phytosanitaires a engendré une expansion des cultures et l’arrachage des arbres et des haies.

Des bénéfices réciproques

                 L’association de l’arbre avec la production est bénéfique à tous les niveaux et elle favorise la vie du sol. En effet les arbres apportent de la matière organique, par les feuilles, les branches et les racines qui se renouvellent et cette matière organique nourrit les habitants du sol. Ces phénomènes augmentent la fertilité du sol et participent aussi au stockage du carbone dans le sol.

Les arbres et les haies participent aussi à la régulation des populations d’organismes pathogènes, en hébergeant des oiseaux et des insectes antagonistes. Ils fournissent une protection contre les aléas climatiques, en pompant de l’eau dans le sol, en maintenant la terre par leurs racines, en dépolluant les eaux rejetées et les sols.

Les racines des arbres se situent sous les cultures car la souche de l'arbre en système agroforestier possède un système racinaire plongeant. On observe donc un enracinement en profondeur induit par la compétition des cultures. L'arbre isolé agroforestier possède une forte résistance au vent et un potentiel de croissance plus important qu'un arbre forestier. Tous ces éléments ont été observés au cours de nombreux programmes de recherches avec l'INRA.

Une augmentation de la production globale de biomasse

Le système agroforestier est plus productif car il maximise la capacité à fixer l'énergie solaire. Par ailleurs ces systèmes de production engendrent des mécanismes spécifiques bénéfiques pour la protection des sols et l’'optimisation de la production. Par ailleurs, les parcelles agroforestières sont moins exposées en période de sécheresse. Ainsi la présence d'arbres modifie le régime d'écoulement des eaux en faisant barrière au ruissellement, à l'érosion et à l'exportation de matière organique. Il permet également d'augmenter la macroporosité du sol et le taux de matière organique. En zone de pente, la présence de linéaire d'arbres permet d'induire un terrassement naturel. Ces systèmes génèrent des productions complémentaires, comme par exemple du bois, du BRF (Bois raméal fragmenté), voire des fruits et du fourrage pour les animaux.
 

Une quarantaine de personnes étaient ainsi présentes pour écouter ces principes simples d'agronomie. La soirée s'est achevée sur un moment de questions et d'échanges autour de la formation des techniciens conseillers, la sensibilisation et le retour du monde agricole, la place de l'agroforesterie en production viticole, son avenir mais aussi par des questions techniques sur les essences à choisir, le bois raméal fragmenté (BRF) et sur l'économie générée par l'agroforesterie.

La Franche-Comté est au début de la mise en place de programmes agroforestiers. Cette conférence est une première étape pour le développement de l'agroforesterie dans notre région. Toutes les personnes intéressées peuvent prendre contact avec FNE.

 

Restauration arbres têtards à Etrabonne (25)

05 novembre 2015 // // Classé dans : Sorties et animations, Biodiversit’haies // Mots clés : Communiqué de Presse // Rédigé par FNE90

Besançon, le 02 novembre 2015 

Communiqué de Presse 

 

Restauration d'un trentaine d'arbres têtards à Etrabonne (25)

 

Les arbres têtards, également nommés Trognes, ont été formés par la main de l’homme depuis des décennies pour des usages variés (fagots, vannerie, fourrage, ombrage pour le bétail, etc.). C’est un entretien régulier (tous les 5 à 15 ans en fonction des essences) qui permet à l’arbre de garder sa caractéristique de têtard. De nos jours, ces arbres sont peu à peu oubliés par la population et disparaissent de nos campagnes, faute d’entretien. Toutefois ils font partie intégrante de notre patrimoine local, du paysage rural et représentent un écosystème accueillant pour une faune et une flore de qualité.

 

 Une action de préservation du patrimoine

 

C’est pour sauvegarder et valoriser ce patrimoine naturel et paysager que France Nature Environnement Franche-Comté, avec le soutien du Conseil Régional de Franche-Comté et de la DREAL Franche-Comté, ont mis en œuvre une action de restauration de ce patrimoine arboré sur trois sites franc-comtois, dont celui d'Etrabonne (25) dans la Vallée de l’Ognon.

 

C'est un professionnel de l’élagage qui interviendra les 3, 4 et 9 novembre prochains pour réaliser la taille en têtards sur 30 vieux saules nécessitant un entretien d’urgence. Les branches de gros diamètre seront par la suite évacuées avec l'aide de chevaux de trait comtois par l'entreprise de débardage « Les attelages du Mont Guérin » à Montmirey-le-Château, puis valorisées en plaquettes afin d'alimenter des chaufferies bois. Les propriétaires bénéficiant de cette prestation s’engagent à l’avenir à pérenniser l’entretien des arbres.

 

Par ailleurs, des actions de communication et de sensibilisation auprès d’un large public (collectivités, habitants, lycées agricoles) permettent une réappropriation de ce patrimoine. Ainsi restaurer et mettre en place des arbres têtards d’avenir pour favoriser et maintenir la biodiversité associée (oiseaux, insectes, etc), c'est notre responsabilité pour les générations futures !

 

Ressource en eau et réchauffement climatique : Communiqué de presse

05 novembre 2015 // // Classé dans : // Mots clés : Communiqué de Presse, Eau, changement climatique // Rédigé par FNE90

Communiqué de presse  -  01 novembre 2015

 

Depuis que l’humanité s’est organisée en société, elle influence le climat et localement la météorologie. Les effets du réchauffement planétaire se font déjà ressentir dans tous les milieux naturels et dans tous les secteurs, particulièrement agriculture, transport et tourisme. Ces dérèglements climatiques, en particuliers, chez nous, l’augmentation des précipitations et des sècheresses provoquent des pénuries d’eau ou parfois des inondations. En agissant localement, nous changerons les choses globalement……

Face à ces incohérences, France Nature Environnement Territoire de Belfort (FNE 90) et  Sauvegarde du Cadre de Vie de la Haute Savoureuse ( SCVHS ) réagissent :

Partager les bonnes idées

Pour freiner le réchauffement planétaire, il faut tenir compte de la ressource en eau lors de l’élaboration des plans locaux d’urbanisme et des schémas de cohérence territoriale. Déjà en 2011, pendant l’enquête publique sur la neige de culture au Ballon d’Alsace, nous avions tiré la sonnette d’alarme concernant le niveau d’eau très bas de la retenue du lac d’Alfeld ( - 8,00 m en avril 2011 ). A ce jour, les scénarios les moins optimiste parlent d’une hausse des températures de +1,9°C en hiver. On ne pourra jamais dire que « l’on ne savait pas ».

Un respect de l’Environnement au rabais.

Afin de réduire les tensions sur la ressource en eau, il faut mettre en pratique une tarification incitative et l’individualisation des contrats de fournitures d’eau. Concevoir des projets d’aménagement en fonction des ressources en eau disponible sur le territoire et cesser de gaspiller une eau si précieuse.

Une facture salée pour le Territoire de Belfort

La réparation de 6 fuites d’eau sur le réseau de neige de culture,  de la route RD 466 puis des têtes des enneigeurs endommagés par les graviers présents dans les canalisations à la suite de toutes ces réparations sont la cause de ces surcoûts dont il est bien difficile de connaître précisément le montant ! Nous souhaiterions également connaître  le montant de la consommation électrique de l’installation et le coût de fonctionnement de l’ensemble sur une année.

A 1 mois de la tenue de la COP 21 à Paris, nous attendons beaucoup plus d’actions positives en faveur de la protection l’Environnement, de la biodiversité et d’actions contre le réchauffement climatique de la part du Territoire de Belfort.….

Contact :  Gérard Groubatch, président de France Nature Environnement 90 – Tél. 06 60 83 76 65

 

Pollution de la Savoureuse : Communiqué de presse

07 octobre 2015 // // Classé dans : Territoire de Belfort // Mots clés : Communiqué de Presse, Savoureuse, pollution, eau, SCVHS // Rédigé par FNE90

Communiqué de presse  -  05 octobre 2015

Suite aux 2 pollutions de la Savoureuse, les 09 juillet et 03 septembre 2015, il nous semble important de faire les mises au points suivantes :  les autorités préfectorales et municipales ont toujours fait fi des alertes et remarques émises par les associations de protection de la nature et de l’Environnement. Une fois de plus l’Etat, représenté par les services de la Préfecture et les collectivités locales (Commune de Lepuix et Communauté de Communes de la Haute Savoureuse) minimisent les pollutions et enterrent les sanctions  

Face à ce laxisme, France Nature Environnement Territoire de Belfort (FNE 90) et  Sauvegarde du Cadre de Vie de la Haute Savoureuse ( SCVHS ) réagissent :

Les arrêtés préfectoraux successifs oubliés et écartés.

Après les parutions des arrêtés préfectoraux d’exploitation de septembre 2007 et février 2010, de l’arrêté du 25 janvier  2013 concernant l’éclairage nocturne, et l’exportation du stockage des déchets à Romagny-sous-Rougement, la carrière se moque de ces prescriptions obligatoires et persiste dans ce mauvais sens.

Un respect de l’Environnement au rabais et piétiné.

Depuis que la carrière existe, les atteintes à la Nature et à l’Environnement se multiplient et s’aggravent. Les derniers en date sont les 2 pollutions de la Savoureuse et la modification du POS ouvrant la possibilité, à la carrière, de s’étendre en zone NATURA 200 et de stériliser entre 7 et 10 ha de bois classé EBC sur le sommet du Mont-Jean.

Une facture salée pour les pour le Territoire de Belfort

Toutes ces pollutions ont un coût dont personne ne parle ! La mauvaise qualité de l’air dans l’aire urbaine, où la carrière tient une bonne place dans le nord du Territoire, les pollutions successives de l’eau dues à la carrière, et qui empoisonne petit à petit l’eau potable  prélevée aux points de captage de Sermamagny, les bruits causées par les installations, les engins de terrassement, le trafic de camions instillant insidieusement, jour après jour, stress et consommation excessive de médicaments.

A moins de 2 mois de la tenue de la COP 21 à Paris, nous attendons beaucoup plus d’actions positives en faveur de la protection l’Environnement, et de la biodiversité et d’actions positives contre le réchauffement climatique….

05 octobre 2015 : Rendez-vous avec la  Préfecture au sujet des 2 pollutions successives de la Savoureuse, dues aux Carrières de l’Est à Lepuix ( 90200 ).

  • Le 09 juillet 2015, la carrière a déversé, volontairement ou involontairement, une substance toxique (floculant) dans la rivière, anéantissant toute la vie piscicole sur 500 à 600 m.
  • Le 03 septembre 2015, la carrière a recommencé avec une pollution moins spectaculaire puisqu’il n’y a pas eu de poissons morts à déplorer, vu qu’il n’y en a plus depuis le 9 juillet dernier.
  • Nous avons confié des sédiments, prélevés dans le lit de la Savoureuse et dans le tuyau de rejet, le 10 juillet 2015, à un laboratoire agréé. Ces analyses ont mis en évidence un produit toxique, un floculent utilisant des polymères d’acrylamides, qui montre un disfonctionnement au niveau de l’entreprise « Carrières de l’Est ».
  • Comment la gendarmerie a-t-elle pu dire que la rivière n’avait pas une couleur blanchâtre le 3 septembre. Nous étions ensemble sur le site ce jour-là.
  • Depuis des années, les APNE vous interpellent sur les pollutions et nuisances exportées par la carrière. Depuis des années vous sous-estimez, volontairement ou pas, ces pollutions !
  • Pourquoi la carrière ne fonctionne-t-elle pas en circuit fermé en ce qui concerne l’utilisation de l’eau de procédé, ce qui est la base d’un arrêt de pollution de la rivière et non pas, comme on le voit, tout un panel d’analyses effectué en continu et qui ne sert à rien.

Maintenant que nous avons un laboratoire agrée, nous allons multiplier les analyses de Malvaux à Belfort.

France Nature Environnement est en train d’établir une carte des « mauvaises pratiques » des Territoires par rapport à l’Environnement. Soyez sûr que le Territoire de Belfort y figurera en bonne place.

Pour FNE 90 et SCVHS, le président : Gérard GROUBATCH

Contact :  Gérard Groubatch, président de France Nature Environnement 90 – Tél. 06 60 83 76 65

 
 

Belfort : Suite à la pollution, les élus au chevet de la savoureuse

27 juillet 2015 // // Classé dans : Territoire de Belfort // Mots clés : Eau, pollution, Savoureuse // Rédigé par FNE90

BELFORT : SUITE À LA POLLUTION, LES ÉLUS AU CHEVET DE LA SAVOUREUSE

 

Daniel Feurtey, (à gauche), le maire EELV de Danjoutin, estime que le dispositif de traitement des eaux usées doit être revu pour prendre en compte l’impact des Eurockéennes en période de forte chaleur et de basses eaux. Photo Xavier GORAU

 

L’eau est redevenue normale à Danjoutin mais ce sont plusieurs décennies d’efforts piscicoles qui ont été détruits en quelques heures.

Article apparu dans l'Est-Republicain, édition Belfort-Héricourt le 25/07/2015

 

Tout le monde s’accorde à dire que la récente pollution qu’a connue la Savoureuse à la sortie sud de Belfort est due à des cirstances exceptionnelles : des eaux très basses, une longue période de canicule, l’arrivée à la station d’épuration des rejets supplémentaires générés par le festival des Eurockéennes.

Il n’empêche, les gardes et les pêcheurs l’ont particulièrement mauvaise. Le poisson a été massivement détruit par asphyxie. Les regrets sont d’autant plus vifs qu’il y avait de la qualité (des brochets de plus d’un mètre, beaucoup de grosses truites, des chabots) et de la diversité, preuve de la bonne qualité de l’eau, jusque-là à cet endroit. Il faudra longtemps, sans doute plusieurs décennies, avant de commencer à reconstituer la faune aquatique sur cette portion de rivière. Le secteur le plus atteint est situé entre la station d’épuration et le pont d’Andelnans.

La pollution s’est ensuite diluée entre Andelnans et Bermont. Aucune mortalité de poisson n’a été observé plus en aval, notamment dans le Doubs et dans l’Allan.

 

Prendre en compte les Eurockéennnes

 

Une réunion de la CAB, hier, a confirmé que la situation était redevenue normale. Les rejets de la station sont conformes et le niveau de charge de l’eau en matière organique est redescendu en dessous des seuils réglementaires.

Une plainte contre X a été déposée, pour infraction au code de l’Environnement, par l’association belfortaine de protection de la nature (ABPN) et France Nature Environnement (FNE).

Hier matin, une réunion s’est déroulée à Danjoutin en présence des représentants de ces deux associations, de Daniel Pastori, le président de la fédération départementale de pêche, ainsi que de Cécile Prudhomme et Jean Siron, candidats régionale et départemental EELV aux prochaines élections régionales. Daniel Feurtey, le maire EELV de Danjoutin, était également sur place.

Les écologistes avancent qu’avec le réchauffement climatique, les étés caniculaires vont revenir régulièrement et qu’il est nécessaire de préserver la Savoureuse. « Si un tel phénomène revient tous les sept ou dix ans, cela ruine tous les efforts en matière piscicole » avancent-ils. Ils rendent hommage, à la réaction de la préfecture et de la CAB, qui a permis de rétablir rapidement la situation, mais avancent qu’il est nécessaire de prendre des dispositions au sujet des rejets des Eurockéennes.

« Ces déjections, qui sont celles de 25.000 habitants supplémentaires, arrivent dans le réseau depuis seulement deux ans. Cela peut être comparé au problème du moût du vin en Alsace pendant les vendanges. Chez nos voisins, des dispositifs spécifiques, avec un bassin en amont, a été mis en place pour éviter une surchage ponctuelle des stations d’épuration » avance Daniel Feurtey, qui estime que le dispositif de traitement des eaux doit être revu pour intégrer une situation où une forte chaleur se conjugue avec festival des Eurockéennes.


Philippe PIOT

 

Une "vie" de cochon - Collectif PLEIN AIR

22 juillet 2015 // // Classé dans : Sorties et animations // Mots clés : collectif plein air, alimentation, agriculture // Rédigé par FNE90

Quelle est la vie de la plupart des porcs, en France? À l’image de ces cochons heureux?

Rejoignez le Collectif PLEIN AIR le 27 juillet afin de découvrir UNE “VIE” DE COCHON, illustrée pour les petits et les grands, via

 

https://www.facebook.com/CollectifPLEINAIR et https://twitter.com/Coll_PLEINAIR

 

 

 

Le 06 juillet 2015 une pollution à « caractère exceptionnel » a été constatée sur la rivière Savoureuse dès le point de rejet de la Station d’Epuration des Eaux Pollués de la Communauté d’Agglomération Belfortaine, à la sortie de Belfort. 

Lire la suite de Graves pollutions de la savoureuse en tête du bassin RMC

Ondes électromagnétiques: La pollution invisible

28 mai 2015 // // Classé dans : // Mots clés : ondes électromagnétique, pollution // Rédigé par FNE90

Actuellement, la société vit entourée de technologie. Les appareils électriques tels que portables, micro-ondes et télévisions, sont des sources d'ondes électromagnétiques, une type de pollution qui n'est pas visible à l'oeil humain, mais qui nous afecte jour après jour sans que l'on s'en aperçoit.

Mais comment nous affectent ces technologies?  Produisent-elles des altérations dans notre corps? 

Lire la suite de Ondes électromagnétiques: La pollution invisible

Sortie Nivéoles du 14 mars 2015

17 mars 2015 // // Classé dans : Sorties et animations, Territoire de Belfort // Mots clés : ABPN // Rédigé par FNE90

Une vingtaine de personnes étaient présentes à la Sortie Nature de l' Association Belfortaine de Protection de la Nature - ABPN en partenariat avec la SHNPM (Société d'Histoire Naturelle du Pays de Montbéliard) afin d'observer cette magnifique population de nivéoles (Leucojum vernum) en pleine floraison. Un très beau spectacle à voir!